« En buvant une bière cul sec dans un vestiaire de rugby /Samedi 17 juin, suite à la victoire du Stade Toulousain face à la Rochelle lors de la finale du Top 14/, Emmanuel Macron s’est attiré les critiques de Sandrine Rousseau (LFI) et de Laurence Rossignol (PS) qui y voient une démonstration de masculinité toxique et de virilité. » Laurence Rossignol ne digère pas cette bière : « Une bière cul sec ? Qu’essaie-t-il de prouver ? Qu’il est un vrai mec ? Poncifs virilistes, populisme masculiniste et ringardise. Quel boulet ! ». Et Pour Daisy Letourneur, militante féministe : « C’est tous ces comportements que les hommes vont avoir pour prouver aux autres qu’ils sont forts, virils, qu’ils n’ont pas peur de faire quelque chose d’un peu désagréable et dangereux. On ne savoure pas une bière comme ça…On est dans la glorification d’une consommation dangereuse. C’est une espèce de manœuvre populiste et une démonstration pour les caméras, pour montrer qu’il est cool. ». Pour Léane Alestra : « Là où c’est d’autant plus toxique, c’est qu’il le fait devant d’autres hommes pour être validé. On est vraiment dans le boys club. »
Je vais finir par avoir pitié d’Emmanuel Macron, même quand il veut être sympa avec son entourage, ça se retourne contre lui. Ces féministes ont tout de même un côté mégère qui finira tôt ou tard par se retourner contre elles. La majorité des hommes ne discutent pas la nécessité d’une égalité entre les hommes et les femmes, notamment sur le plan professionnel (compétences et salaires), la majorité des hommes sont révoltés par les violences faites aux femmes, mais il devient pénible de voir reprocher aux hommes d’être masculins, la masculinité étant d’emblée qualifiée de « toxique ou au moins de « ringarde », quant à la virilité, elle est devenue une tare. Il ne me viendrait pas à l’esprit de reprocher à une femme sa féminité (je m’en réjouirais plutôt). L’idéal pour ces féministes ne serait-il pas que les hommes soient des femmes porteuses de sperme et les femmes des hommes capables de procréer ? La castration finira par tarir la source de sperme encore nécessaire à la procréation, du moins dans nos sociétés encore démocratiques.
Illustration : Brouwer "Potion amère"