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Bedeau, sur son blog (https://aumilieuduvillage.eklablog.com/2025/12/qi.html) a mis en ligne un document faisant état de l’évaluation mentale d’Emmanuel Macron à l’âge de 30ans au moment de son embauche à la banque Rothschild. Nous sommes dans un temps où il est aisé de fabriquer des faux documents ou de fausses images, aussi j’ignore l’authenticité de ce document.
Quoi qu’il en soit, il mettrait en évidence la personnalité narcissique prononcée de notre président actuel, ce qui est un jugement d’une grande vraisemblance car nous en sommes les témoins depuis plus de huit ans. Bien sûr, les personnes qui recherchent le pouvoir sont plus ou moins narcissiques mais certains ont un surmoi. De Gaulle avait sans doute une bonne opinion de lui-même mais il avait un surmoi qui a dominé ses actions et ses décisions, son surmoi étant tout simplement l’intérêt de la France qui passait au-dessus du sien.
Pour faire de la psychanalyse de comptoir, il me semble bien que le surmoi de Macron est son moi.
Ce document assure également que son QI fut évalué à 89. La moyenne du QI de la population française étant estimé à 100 avec un écart-type de 15, on voit que le QI de notre président serait dans la moyenne basse, ce qui suscite évidemment quelques quolibets. Cependant les tests évaluant le Quotient Intellectuel n’explore qu’une partie de l’intelligence, et j’ai connu des personnes dont le QI élevé ne les empêchait de se comporter comme des imbéciles dans la vie courante.
Mais je suis un peu étonné de ce chiffre de 89 car les tests évaluent en particulier la mémoire de travail et la compréhension verbale et de ce point de vue on ne peut pas contester que Macron connaît bien ses dossiers et s’est révélé plutôt performant dans les débats. C’est le « Grand Débat » par lequel se sont terminées les manifestations des « gilets jaunes » qui a illustré, à mon avis, la double personnalité de Macron : côté face, il s’était montré plutôt brillant dans ses multiples prestations, côté pile, il n’en est rien sorti. C’est un beau parleur (quoique long et lassant) mais le plus souvent il n’en sort rien, aucune action décisive ou pire des actions contradictoires que personne ne comprend. C’est une question de caractère, pas de QI.
Illustration : Dali "Métamorphose de Narcisse" (1937)