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Le Parisien a mis malicieusement côte à côte ces deux informations. A droite la journaliste Nathalie Saint-Cricq demandant à un épuré du parti mélenchonien, Alexis Corbières, si les sorties antisémites de ses anciens camarades n’avaient pas pour but de récolter les voix des musulmans aux élections, ce qui sous entendait que ces derniers étaient antisémites. Ce sous-entendu a révolté le dit Corbières qui qualifia cette suggestion d’islamophobe. Le terme d’islamophobie (qui est une crainte de l’islam sans raison, vraiment ? Il n’y en a aucune ?) ayant été imposé par les islamistes pour faire l’amalgame entre la critique de l’islam et la personne du musulman, l’atteinte de la personne en raison de sa religion étant un délit, le blasphème, lui ne l’étant pas. L’amalgame rend la distinction plus délicate ouvrant à toutes les interprétations. Le recteur de la Grande Mosquée s’est plaint auprès de l’ARCOM. Dire que tous les musulmans sont antisémites est sûrement faux mais dire qu’une majorité l’est, est très probable. Inversement, il n’est pas nécessaire d’être musulman pour être antisémite, cette possibilité s’est largement étendue ces temps-ci en permettant aux antisémites refoulés depuis le génocide de millions de Juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale de s’éclater enfin au grand jour aves la jouissance suprême de pouvoir traiter des Juifs de nazis.
A gauche, l’information rapporte qu’une Algérienne sous OQTF a tenté d’empoisonner par des produits ménagers un couple juif et ses trois enfants (2, 5 et 7 ans) et doit être jugée par le tribunal correctionnel de Nanterre.