Les amateurs de romans policiers ont sûrement remarqué
que les enquêteurs des auteurs nordiques comme Henning Mankell (Suède), Arnaldur Indridason (Islande), Ian Rankin (Ecosse) ou Hugo Hamilton (Irlande) sont tous taillés sur un modèle
semblable : ils sont plutôt dépressifs, souvent alcoolo-tabagiques ou en mauvaise santé, ils sont divorcés ou ont été abandonnés par leur femme, leur activité sexuelle frise la chasteté,
leurs enfants, fruits du passé, qu’ils ont le plus souvent délaissés leur en veulent, et filent un mauvais coton avec une propension marquée pour la drogue.
Les policiers du Nord de l’Europe vont mal. Il faut faire quelque chose !