La personne qui croit aux médecines parallèles ou alternatives a le choix. Déjà la Tribune de Genève du 18 février 2003 en énumérait un nombre respectable : Acupuncture, acupressure ( les doigts remplacent les aiguilles), auriculothérapie, aromathérapie, homéopathie, fleurs de Bach (élixirs floraux), kinésiologie (tests musculaires ), réflexologie, chromopuncture ( piqûres de colorants), sangsues, ostéopathie, aura soma thérapie ( baguettes de cristaux), massage du côlon (sic), gymnastique du cerveau ( !?), fango (boue), fasciathérapie, sels de Schüssler (minéraux) hippothérapie (cheval, sic), marionnettes-thérapie, rebirth ( technique respiratoire), reiki (énergies par massages), sympathicothérapie ( réflexothérapie dans les fosses nasales), musicothérapie, iridologie, analyse des minéraux, des cheveux, oxygénothérapie, massages segmentaires, vedalogie , vital pratique, tantra, énnéagramme… et le journal ajoutait après cette énumération apparemment non limitative, avec ingénuité : … et tous les charlatans.
Bien sûr, les religions, en dehors de la croyance en une transcendance quelle que soit la forme à laquelle le croyant adhère, utilisent la magie dans leurs pratiques, comme des gestes, la manipulation symbolique d’instruments, l’exorcisme ou même la prière, non pas en hommage au divin, mais lorsque le fidèle Lui demande d’exaucer un vœu.