D’après une étude américaine publiée en 2012 dans « Archives of Sexual Behaviour journal » (rapportée par The Daily mail puis le site Atlantico), le sperme serait « bon pour la santé et aide à lutter contre la dépression ». Cette étude a été faite sur 293 femmes et a abouti à la conclusion que celles qui avaient régulièrement des rapports sexuels non protégés étaient moins déprimées, et obtenaient de meilleurs résultats aux tests cognitifs. Alors que les femmes abstinentes ou celles qui avaient une sexualité normale mais qui se protégeaient toujours étaient aussi déprimées les unes que les autres, ce qui permettait d’écarter le rôle de la sexualité elle-même.
Ces résultats un peu surprenants pourraient être attribués à la composition du sperme qui contient au moins trois antidépresseurs : la mélatonine, la sérotonine et la thyrotropine et des agents favorables : le cortisol pour le sommeil, l’ocytocine et l’estrone pour l’humeur. L’étude ne semble pas préciser le rôle du mode d’absorption de ces produits euphorisants.
Absorbé par la peau le sperme aurait des vertus cosmétiques (le figaro.fr). C’est du moins ce que prétend Stella Ralfini, âgée de 67 ans, thérapeute britannique de couple de son état, et qui vient de révéler le secret des soins à l’origine de la peau lisse de son visage : un masque facial de sperme fraîchement émis et appliqué pendant 15 minutes toutes les deux semaines. Le sperme aurait donc un effet antirides si l’on en croit cette dame. Certes le sperme est un milieu nutritif riche en protéines, en hormones et en oligo-éléments, mais un liquide naturel perd rapidement ses propriétés (contrairement aux crèmes de beauté) et pour avoir une quelconque action, le sperme devrait être appliqué chaque jour sur le visage. Dans ce cas, le traitement se heurterait vite à un problème de production, le sperme devant être fraîchement émis. On comprend que Stella se limite à un traitement intermittent si elle veut continuer à avoir son compagnon dans la peau.
On se demande pourquoi certains hommes éprouvent le besoin (ou la perversité) d’éjaculer sur le visage leur partenaire féminine. Est-ce à leur demande pour bénéficier des vertus cosmétiques du sperme ?
Lucas Furtenage (XVIème) : "Hans Burghmair et sa femme Anna"