
Gustave Caillebotte : "Les raboteurs de parquet"
La lumière glisse sur le dos des hommes et les lames du plancher
A genoux comme pour une prière qui ne sera jamais exaucée
La chair illuminée, ils semblent gratter leur ombre de leurs bras
Et les minces copeaux s’enroulent comme des guirlandes de bois
Paul Obraska