En Algérie, depuis quelques mois, les policiers (sans instructions – apparemment - du ministère de l’intérieur, mais avec quelques encouragements de la part de la Sûreté nationale), afin de lutter contre le « dévergondage », arrêtent des couples pour faire contrôler par un médecin (ils ne le font pas eux-mêmes) la virginité des jeunes filles si celles-ci sont mineures, et demandent au praticien le résultat du test pour remplir leur PV. Ces jeunes filles terrorisées, et on les comprend, sont arrêtées dans la rue ou lors d’un contrôle routier, pas à la suite d’une plainte pour viol (où la violée serait de toute façon considérée comme fautive), et le test est effectué en l’absence des parents, mais ceux-ci demandent couramment un test de virginité avant mariage.
Source : El-Watan et Courrier international