L’A320 de la compagnie allemande qui s’est écrasé hier avec ses 150 passagers dans les Alpes du sud est allé droit dans le mur de la montagne sans dévier d’un pouce de sa trajectoire, mais en descendant progressivement pendant huit minutes sans que l’équipage avertisse quiconque de sa fin prochaine.
Un mystère qui sera peut-être éclairci par l’enquête.
En attendant les ondes bruissent et les écrans s’éclairent des hypothèses les plus diverses émises par les spécialistes tous azimuts et que l’on passe en boucle ininterrompue.
Parmi les hypothèses émises j’en ai relevé quelques-unes qui font froid dans le dos (je ne peux pas, évidemment, juger de leur vraisemblance) :
Comme je ne suis pas à l’écoute de façon permanente, je suppose que d’autres déclarations du même tonneau ont été rendues publiques.
Je sais que l’on ne compte qu’une catastrophe aérienne pour plus de 4 millions de vols, mais ces quelques révélations m’inquiètent un peu alors que je n’avais jamais eu peur en montant dans un avion.