Les dessous du cockpit
Publié le 25 Mars 2015
L’A320 de la compagnie allemande qui s’est écrasé hier avec ses 150 passagers dans les Alpes du sud est allé droit dans le mur de la montagne sans dévier d’un pouce de sa trajectoire, mais en descendant progressivement pendant huit minutes sans que l’équipage avertisse quiconque de sa fin prochaine.
Un mystère qui sera peut-être éclairci par l’enquête.
En attendant les ondes bruissent et les écrans s’éclairent des hypothèses les plus diverses émises par les spécialistes tous azimuts et que l’on passe en boucle ininterrompue.
Parmi les hypothèses émises j’en ai relevé quelques-unes qui font froid dans le dos (je ne peux pas, évidemment, juger de leur vraisemblance) :
- Le personnel n’a pas pu envoyer le signal de détresse parce qu’il était occupé à autre chose (sans voir la montagne surgir devant lui ?)
- Dans l’avion il existe un très gros manuel qui peut être consulté par l’équipage en cas de nécessité. Nous voilà rassurés.
- Les ordinateurs ont dirigé l’avion vers la catastrophe sans que l’équipage puisse reprendre les commandes manuellement. Là, on se croirait carrément dans « 2001, Odyssée de l’espace » de Stanley Kubrick et c’est flippant. Mermoz revient !
- Les piles au lithium peuvent prendre feu (ce qui ne serait pas rare) en dégageant des fumées toxiques rendant l’équipage inopérant (une agression pourrait avoir le même effet).
Comme je ne suis pas à l’écoute de façon permanente, je suppose que d’autres déclarations du même tonneau ont été rendues publiques.
Je sais que l’on ne compte qu’une catastrophe aérienne pour plus de 4 millions de vols, mais ces quelques révélations m’inquiètent un peu alors que je n’avais jamais eu peur en montant dans un avion.
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