Jérôme Bosch : "l'escamoteur"
Ce matin, par inadvertance, je suis tombé sur l’interview de Fabien Roussel, secrétaire général du reliquat du parti communiste français, à présent ingrédient noyé dans une soupe à base d’islamo-gauchisme, mêlé de légumes verts et de patates socialo-opportunistes. Mr Roussel est un homme sympathique qui parait posséder toutes ses facultés, mais c’est une illusion. Il est sourd, aveugle et atteint de la maladie d’Alzheimer : il ne lit pas les récits, il n’entend pas les témoins et il a complètement oublié ce qui s’est passé dans le monde depuis 1917, il ne voit pas et n’entend pas ce qui s’y passe encore. Il est toujours communiste. J’ai entendu ce qu’il propose dans cette campagne pour les législatives anticipées voulues par notre monarque républicain. Comme il fallait s’y attendre, il propose de raser gratis à tous les étages, et comment allait-il faire ? Lui demande le présentateur, facile : on prend aux riches. Le présentateur ne lui a pas demandé ce qui se passera quand les riches deviendront pauvres, c’est dommage car il aurait pu répondre que ce sera comme dans les pays communistes : toute le monde sera pauvre, sauf les dirigeants.
A l’avenir j’éviterai d’entendre les promesses des uns et des autres. J’éviterai d’écouter la parole performative des macronistes qui depuis 7 ans répètent tel un disque rayé : « il faut que » et « on va faire » comme ces acteurs qui font semblant d’avancer en marchant sur place. J’éviterai d’écouter la salade de gauche déverser sa corne d’abondance vide. J’éviterai d’écouter le retrait progressif des promesses parfois insensées du RN devant la perspective d’arriver au pouvoir où on ne fait plus de politique-fiction. Mais j'irai voter, même dans le cas où je serais amené à mettre un bulletin blanc.