Hier, les députés ont adopté le projet de loi de « lutte contre le terrorisme » avec interdiction de sortie du territoire des ressortissants français, assortie d’une confiscation du passeport et de la carte d’identité pour toute personne soupçonnée de vouloir partir mener le djihad.
D’abord, il faut appeler les choses par leur nom, il ne s’agit pas d’une « lutte contre le terrorisme », mais d’une lutte contre l’islamisme. Les coupeurs de têtes font partie de l’Islam, ils s’en revendiquent avec une force suffisamment démonstrative pour leur concéder cette appartenance.
Ensuite, pourquoi ne pas les laisser partir ? Pourquoi s’opposer (certes, faiblement) au désir de ces néophytes de rejoindre le paradis des martyrs ? Il faut bien que jeunesse trépasse. Mais le drame est qu’ils ne pourront pas être tous élus. Beaucoup reviendront, soit un peu lassés de la monotonie du découpage de têtes, soit avec l’espoir de découper un jour des têtes dans les lieux de leur enfance dont ils ont, comme chacun, la nostalgie.
La question n’est pas de les laisser partir ou non, le problème est de les laisser revenir, ce qui leur permet de raconter leurs exploits autour d’eux en toute liberté, et de recruter d’autres adeptes fanatiques. L’islamisme ayant déclaré la guerre à tout ce qui n’est pas l’Islam, et même à la partie de l’Islam qui ne lui convient pas, ceux qui reviennent sont des ennemis de la République Française, et étant Français eux-mêmes ce sont des traîtres à la patrie. Quel est le sort que l’on réserve à ceux qui sont passés à l’ennemi en pleine guerre ?
Comme le déni est la forme habituelle de gouvernance, cette guerre est niée tout en envoyant pacifiquement nos avions bombarder les colonnes de l’ennemi qui comportent dans leurs effectifs de 1000 à 3000 ressortissants français.
Si ces traîtres ont la malchance de revenir, ils subiront la redoutable torture d’être surveillés de temps à autre. La récente loi montre bien que l’on ne plaisante pas avec ces choses.