Bill est passé en premier, et a réussi parfaitement son coup malgré quelques frasques libidineuses qui auraient pu définitivement bloquer la maison Clinton.
Par contre Hillary, qui avait patienté en attendant son tour, a échoué de justesse. Un mâle bizarre lui a pris la place contre toute attente.
Pour la maison Hollande, c’est la femme, Ségolène, qui est passée d’abord. Elle a échoué malgré sa bravitude et sa fraternité. En fait, ce fut une chance pour la France, car il n’est pas impossible qu’il lui manque un boulon si l’on se réfère à sa dernière sortie à Cuba, où des irresponsables l’avaient imprudemment envoyée, en déclarant qu’à défaut d’avoir en sa possession une liste des prisonniers politiques de cette île progressiste, ils devaient ne pas exister ICI. Elle a été rapatriée de toute urgence.
François s’est présenté à la présidentielle après que Ségolène, la mère de ses enfants, eût tâté le terrain. Et il s’est retrouvé à l’Elysée. Il a pu revêtir son casque de moto pour aller tromper sa maîtresse après avoir trompé Ségolène avec cette dernière.
Lessivé, François a finalement jeté l’éponge, objet qui avait d’emblée montré son utilité en raison des trompes d’eau qui arrosèrent son unique mandat.
A travers la maison Clinton et la maison Hollande, on a donc assisté à un échec de la parité, et à mon avis à la fin des tentatives présidentielles successives par couple.