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Kitsch

 

Kitsch

  
 
On ignore si l'architecte, en pleine liberté créatrice, avait pris quelque chose avant son étonnante création (Rue d'Abbeville)

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O
Normal : c'est pour grimper au mur. Dr WO
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S
Ça ressemble aux feuilles de pavot... Non ?
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O
Sur internet on peut avoir quelques renseignements sur cet immeuble du 14 de la rue d'Abbeville (Paris X) et quelques photos plus détaillées. Il a été construit en 1900 pour une certaine Mme Balli, les architectes étaient Alexandre et Edouard Autant, mais on doit cette décoration extraordinaire au céramiste Alexandre Bigot. Dr WO
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L
Ou le contraire. Peut-être n'y a-t-il pas beaucoup d'immeubles de ce genre parce que le propriétaire disait "Trop cher!". Autre bel exemple d'exubérance architecturale: l'immeuble Guimard dans le XVIème.
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O
Il est possible que l'hypothèse de Pascale soit la bonne : cette façade étonnante a peut-être été une commande du propriétaire de l'immeuble plutôt que le désir de l'architecte. Dr WO
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J
et, avouons-le, je n'ai guère pris en compte la mode architecturale de l'époque... disons que cette mini-analyse ne peut-être que générale et ne s'applique pas à une personne en particulier...<br /> bon excusez.
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O
C'est très possible. Je vais tenté de me renseigner. C'est en effet une réalisation qui sort de l'ordinaire. Dr WO
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P
Peut-être le riche propriétaire avait-il passé commande d'une demeure ostentatoire ? Et il aurait eu raison car ce travail tant d'architecture que de réalisation est tout simplement superbe.
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O
Mais même à l'époque de telles réalisations ont été rares, avec une telle liberté et une telle exubérance. Dr WO
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J
Possible, je n'ai pas vu les choses sous cet angle là juste sous une forme de "libération de l'esprit"...
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O
C'est sûr que l'architecte s'est libéré, mais là vous vous livrez peut-être à une psychannalyse osée, Il faut aussi tenir compte de la mode architecturale de l'époque ("art nouveau"). Dr WO
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J
La moquette .... à fleurs ou sans fleurs, je ne sais...<br /> mais on dirait que l'architecte veut faire éclater quelque chose qu'il ressent et qu'il ne sait décrire avec des mots...cela peut être plein de sentiments confus et divers : de l'amour pur à l'amour fou, voire pervers... d'une joie extrême à une tristesse sans nom, voire sans fin... <br /> On dirait (excusez-moi pour ces mots et ce que je ressens) quelqu'un que l'on a brimé, réduit au silence et qui emmuré dans ses pensées... veut sortir de son carcan... de sa prison qu'elle soit physique ou psychique...
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O
Mais si, continuez !. C'étai une réplique bien venue à mon commentaire sur la photo. Dr WO
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S
Je n'ai pas dit que je n'aimais pas ! Un petit besoin de plaisanter...je ne le referai plus, promis !
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O
J'aime aussi, justement parce que c'est délirant, sans frein dans l'imaginaire et tellement différent des platitudes modernes (à quelques exceptions près comme le musée de Bilbao ou le parc Güell à Barcelone) Dr WO
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L
Désolé, moi j'aime!
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O
Sans doute de la moquette à fleurs. Dr WO
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S
On fumait déjà la moquette à cette époque ? Les rideaux que l'on aperçoit derrière la fenêtre paraissent pas mal dans le genre, eux aussi !
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