Aucunement politologue (je tiens à le préciser pour ceux qui visiteraient ce blog pour la première fois), j’avoue être étonné par la façon dont les propositions de Hamon sont reçues et commentées par des médias et par une partie de la jeunesse.
La jeunesse qui l’applaudit semble être séduite par les utopies hamonièsques au point que je me demande si elle ne désire pas, tout simplement, être entretenue en raison du chômage et de la difficulté de trouver un premier emploi lorsqu'il est recherché.
Car Hamon n’y va pas avec le dos de la cuillère en matière d’assistanat, puisque j’ai cru comprendre qu’il propose un revenu universel de 750 € par mois en maintenant les autres prestations sociales, tout en travaillant – pour ceux qui continueraient à travailler – 32 heures par semaine, en augmentant les salaires. Mais peut-être ai-je mal compris.
Quant à certains médias, ils parlent de post (un préfixe qu’ils adorent pour faire savant) : post travail, post société etc…
On pourrait même se demander si les commentaires médiatiques, peu critiques pour un projet abracabrantesque dans la situation actuelle, ne relèvent pas d’une certaine perversité en favorisant Hamon pour qu’il devienne le candidat du parti socialiste à la présidentielle, afin qu’il puisse entonner le chant du départ d’un parti socialiste déjà « éparpillé façon puzzle ».