
Henri de Toulouse-Lautrec : "Au salon de la Rue des Moulins"
Curieux d’avoir
jadis fermé les maisons closes, puisqu’elles l’étaient déjà. Leur fermeture les a ouvertes, « libérant » les filles de joie, pour devenir les tristes prisonnières d’un bout de trottoir
ouvert à tout vent, où elles proposent ouvertement de s’ouvrir aux hommes hésitants, avec l’espoir désespéré qu’ils ouvriront en échange leurs bourses longtemps fermées.