Il existe au sein de l’ONU un Conseil des droits de l’Homme qui se révèle être une sinistre absurdité. Il y siège des états amenés à juger du respect de ces droits dans le monde et qui chez eux ne les respectent aucunement. Il fut un temps où la Libye de Kadhafi en assurait la présidence et on sait le souci avec lequel ce dictateur fou et libidineux les respectait. Il semblerait que ce Conseil ait accepté à nouveau comme membre le Soudan, alors que son président est sous le coup d’un mandat d’arrêt international pour crimes contre l’humanité et génocide. Une bagatelle. Ce Conseil, par sa composition habituelle, a surtout comme objectif la condamnation des pays occidentaux. Un peu comme si un jury composé de meurtriers avait à juger de l’innocence d’un prévenu.
Je me permets de retranscrire ici un extrait d’un livre de Guy Millière « Le désastre Obama » que je n’ai pas lu et je l’ai trouvé sur le site Atlantico (je ne peux donc pas en garantir la véracité) :
«les Etats-Unis refusaient depuis des années de siéger au Conseil des droits de l'Homme des Nations Unies en raison du fait que celui-ci était composé aux deux tiers de pays qui violent sans cesse les droits de l'homme et qui ne trouvent en général qu'un seul pays à condamner et à fustiger : Israël. L'administration Obama a demandé que les Etats-Unis se voient accorder de réintégrer le Conseil dès le mois de mai 2009, ce qui fut aussitôt accepté. Ils ont, l'année suivante, présenté, très humblement, un premier rapport sur les droits de l'homme aux Etats-Unis, définissant le pays comme «violant encore différents droits», mais «ouvert à la critique» des autres membres du Conseil. Les critiques n'ont pas manqué lors de la séance au cours de laquelle le rapport a été discuté, le 5 novembre 2010 : les Etats-Unis se sont fait insulter violemment par le représentant de Cuba, de l'Iran, de la Chine et de la Corée du Nord.»
Vous avez bien lu. Les censeurs savent de quoi ils parlent puisqu’ils s’efforcent d’entraver les droits de l’homme dans leur pays et pour le faire, il faut bien les connaître.