En dehors des reportages sans intérêt, pour ne pas dire stupides, sur les embouteillages des routes de France, l’actualité ces jours-ci a été dominée par deux évènements : l’accouchement d’une femelle panda en location, et l’arrivée d’un joueur de football au club qatari de Paris vendu pour une fortune par un club de Barcelone.
La location des pandas par la Chine n’est pas donnée, mais cet animal attire du monde, ce qui explique cet investissement. On peut cependant se demander pourquoi. Le panda ressemble à une peluche, mais il semble aussi en avoir le comportement. Pour le journaliste américain David Plotz : « Les pandas n'ont pas un mauvais fond, c'est encore pire : ils n'ont pas de fond du tout. Ce sont les animaux les plus emmerdants que vous puissiez imaginer…Ce sont des mollusques à poils. Ils sont atrocement paresseux… Toute leur vie, ils ne font que dormir et manger du bambou ». Et pour lui, si l’on empaillait un panda en lui mettant des bambous dans les pattes personne ne verrait la différence avec un panda vivant. N’ayant vu que des photos de pandas, j’ignore si le panda a plus de vivacité que son image.
Le footballeur, lui, est bien différent. Il est très actif. Il sait faire des choses avec les pieds et même avec la tête, plus avec son crâne qu’avec son contenu. A son arrivée dans le stade, alors qu’il ne jouait pas, il a reçu un triomphe de la part de milliers de spectateurs parisiens en se montrant simplement à leurs regards, comme un panda dans un zoo.
La supériorité de l’homme sur le panda, même s’il a moins de poils, ne fait aucun doute.