Cet entrefilet paru dans le Canard enchaîné du 10/10/18 donne un aperçu des critères de sélection de ceux qui vont tenter de nous gouverner.
Et la compétence, bordel ! Elle n’est même pas mentionnée par ce proche du chef de l’Etat. Ce qui semble importer est de choisir les gouvernants en les réduisant à un trait distinctif, mais qui n’est pas celui de la compétence, de l’intelligence ou du caractère, non, il est tenu compte de leur sexe, de la façon de s’en servir, de la couleur de leur peau, de leur origine et en recherchant un équilibre dans l’essentialisation.
Il s’agit de satisfaire les minorités et d’assurer leur représentation à la tête de l’Etat. Une soupe dont les ingrédients prétendent représenter la diversité de la population. Mais un gouvernement n’est pas destiné à représenter mais à gouverner.
Il serait temps de revenir au bon sens, et de choisir les gens pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils paraissent. Ne pas choisir une femme parce que femme, un Noir parce que noir, un Arabe parce qu’arabe ou une personne pour son orientation sexuelle, qui semble de plus en plus avoir un impact politique, mais de les choisir parce que les uns comme les autres sont estimés les meilleurs. A noter qu’il serait très mal vu de choisir un Blanc parce que blanc.