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Je parle évidemment de la présence de sa binette (un peu voutée) sur les écrans que la fumée des incendies avaient masquée ces jours-ci. On ne sait pas si ce sera un jour avec frappes dévastatrices ou un jour de négociations sur le point d’aboutir avec les Iraniens qui assurent, eux, sans doute pour lui faire de la peine, qu’il n’y a pas de négociations. Une variabilité perpétuelle dont on ne sait pas si elle tient de la procrastination du maître de la première impuissance mondiale ou d’une stratégie de déstabilisation de l’adversaire, mais celui-ci finit sans doute par en rire entre deux bombardements. Car le monde n’écoute que d’une oreille distraite les déclarations en avalanche de Trumpette de la Renommée, saut les marchés à l'esprit volatile qui
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changent de tendance à la moindre billevesée. Il faut avouer que les marchés ont un côté infantile qui n’est pas rassurant.
Quoi qu’il en soit, Trumpette de la Renommée pourra se rengorger par la proposition des Marocains de donner son nom à une autoroute car notre héros pour augmenter sa renommée cherche à mettre son nom un peu partout - c’est vraiment sa taxe de thé - et marquer ainsi la postérité qui s’efforcera sans doute de le faire disparaître là où elle pourra le faire après sa disparition.
Ceci dit, en marge de cette ironie un peu facile sur ce personnage qui s'y prête trop bien, on peut regretter qu'il risque de perdre cette guerre contre le régime iranien, un régime de fanatiques qui s'est toujours conduit comme notre ennemi et qui continuera à l'être s'il reste en place malgré le désir de la majorité du peuple Iranien de le voir tomber, surtout depuis le massacre qu'il a subi en janvier dernier et les pendaisons de ses jeunes qui n'ont pas cessé depuis son instauration..