La voie du sang
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On ne peut juger de la nature d’une religion que quand elle est au pouvoir. L’islam est directement au pouvoir dans deux pays : l’Afghanistan et l’Iran, et on ne peut que constater que cette religion y montre sa cruauté. Les talibans ont transformé les femmes en bétail déguisé, juste bonnes à copuler et à enfanter en légalisant les violences conjugales puisqu’un homme peut frapper sa femme tant qu’il ne lui brise pas les os selon le Code pénal afghan. Les mollahs, après les tortures des prisonniers et les pendaisons publiques, font massacrer régulièrement le peuple iranien par milliers à l’arme lourde au nom de leur Dieu dont les serviteurs ne manquent pas de s’enrichir par le vol en attendant les félicités qui les attendent au Paradis d’Allah pour services rendus.
La séparation du spirituel et du temporel dans le christianisme a fait que cette religion n’a été que rarement directement au pouvoir, en dehors des états papaux. Quand il l’a été, comme à Genève ou à Florence, il ne s’est guère illustré par sa bonté et quand le pouvoir s’est incliné, le catholicisme a donné naissance à la monstruosité de l’inquisition.
Aujourd’hui, les rabbins ne sont pas au pouvoir en Israël mais des représentants y participent et ceux-ci poussés par un messianisme d’un autre temps ont une conduite pour le moins condamnable à l’égard de leurs voisins musulmans et ces derniers rêvent de massacrer les premiers et n’ont pas caché leur joie lorsque ce fut fait avec une particulière cruauté le 7 octobre 2023.
Que Dieu nous protège de la religion au pouvoir ou lorsqu’elle tente d’y parvenir ou de s’y maintenir par la voie du sang.