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Jadis, j’avais envoyé une lettre au député de mon arrondissement pour protester contre une modification des sens circulatoires dans mon quartier dont je ne voyais pas l’intérêt, sinon de favoriser une petite zone (habitée par qui ?) aux dépens de la plus grande partie du quartier en entrainant une aggravation des embouteillages. Ce député, dont je ne me souviens plus du nom, était socialiste de son état et m’avait répondu que protester de cette façon ne pouvait que faire le jeu de l’extrême droite. Une réponse pour le moins curieuse passant sous silence les faits et mes arguments, supposant que je n’étais pas moi-même d’extrême droite, et en exprimant comme seule préoccupation celle de ne pas favoriser ses opposants à la prochaine élection.
« Ne pas faire le jeu de » est une constante de la politique, mentir sciemment ou par omission pour ne pas donner d’argument à ses adversaires est une tactique de base qui peut aboutir à toutes les compromissions, à toutes les lâchetés jusqu’à soutenir l’insoutenable.
Un ancien socialiste, comme le fut Mussolini, a créé en France un parti qu’il a osé mettre sous le signe de l’insoumission dans un pays où les gens sont libres de s’exprimer et de manifester sans prendre le moindre risque et ses militants ne s’en privent pas jusqu’à manifester en faveur des islamistes qu’ils soient du cru ou d’ailleurs. Ces insoumis de pacotille ont osé considérer les révoltés d’Iran qui meurent dans les rues pour se libérer d’une théocratie corrompue qui n’enrichit que les mollahs et leurs soutiens (la fortune du « Guide suprême » serait estimée à 95 milliards !!!) comme des manifestants en faveur du pouvoir d’achat à la manière de Leclerc ou d’Intermarché. Sans doute que les Insoumis à la française ne veulent pas faire le jeu de ceux qui se demandent (ou ne se demandent plus) si l’Islam est intolérant par nature et n’a pas un goût très prononcé pour la violence et le meurtre.
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