• La douceur féminine n’est plus ce qu’elle était

    En tombant par hasard sur un site du « mouvement matricien », « plateforme d’anthropologie sur le matriarcat et le patriarcat », j’ai trouvé un florilège de citations de féministes radicales dont il m’est impossible de vérifier l’authenticité, mais ce « mouvement matricien » ne semble pas antiféministe puisqu’il serait partisan du matriarcat comme structure familiale :

    - « Tous les hommes sont des violeurs et c’est tout ce qu’ils sont. » « Toutes les femmes apprennent durant leur enfance qu’elles ne sont que la proie sexuelle de l’homme. » « … toute violence masculine envers les femmes fait partie d’une campagne concertée. ». Le complot.  Marilyn French, auteur, (plus tard, conseillère lors de la campagne présidentielle de Al Gore).

    - « Si la vie doit survivre sur cette planète, il faut qu’il y ait décontamination de la terre. Je pense que cela sera accompagné d’un processus évolutionnaire qui résultera en une réduction radicale de la population mâle. » Mary Daly, ancien professeur à Boston College, 2001. Un féminisme génocidaire.

    - « La proportion des hommes doit être réduite et maintenue à approximativement 10 % de la race humaine. » Sally Miller Gearhart, dans "The Future – If There Is One – Is Female". Encore un génocide !

    - « Tout rapport sexuel, même s’il est consensuel, entre un couple marié, est un acte de violence perpétré contre la femme. » Catherine MacKinnon.

    - « Quand une femme jouit avec un homme, elle ne fait que collaborer au régime patriarcal, rendant érotique sa propre oppression. » Sheila Jeffrys. La collaboration par le coït. 

    - « J’estime que la haine envers les hommes est un acte politique honorable et valable, en cela que les opprimées ont droit à la haine de classe contre la classe qui les opprime. » Merle Morgan, éditrice du MS Magazine. Un aspect non marxiste de la lutte des classes.

    - « Le féminisme est la théorie; le lesbianisme est la pratique. » Ti-Grace Atkinson.

    - « Question : On pense que vous êtes hostiles aux hommes. Réponse : Je le suis. » « Sous le régime patriarcal, le fils de chaque femme constitue son traître potentiel et aussi le violeur inévitable ou l’exploitant d’une autre femme. » Il ne reste plus qu’à l’étouffer dans le berceau.  « Le mariage est une institution développée à partir de la pratique du viol ». Exact. « Je veux voir un homme battu en bouillie sanglante avec un talon haut dans la bouche, comme une pomme dans le groin d’un cochon. ». Charmant. Andrea Dworkin.

    - « Comme, au mieux, la vie dans notre société est d’un ennui profond et aucun de ses aspects ne sont pertinents aux femmes, il ne reste qu’aux  femmes civiques, responsables et en quête de frissons de renverser le gouvernement, d’éliminer le système monétaire, d’introduire l’automatisation complète et de détruire les hommes. ». La fin de l’humanité, en somme.

    - « Le mâle est un accident biologique - le gène Y (mâle) n’est qu’un gène X (femelle) incomplet - une série incomplète de chromosomes. En d’autres termes, l’homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital. Être homme c’est avoir quelque chose en moins, c’est avoir une sensibilité limitée. La virilité est une déficience organique, et les hommes sont des êtres affectivement infirmes. ».

    - « Les hommes irrationnels, les malades, ceux qui essaient de nier leur sous-humanité, en voyant les SCUM arriver sur eux comme une lame de fond, hurleront de terreur … » Valerie Solanas, fondatrice de SCUM (Société pour mettre les hommes en pièces) (Society for Cutting Up Men.). Cette charmante Valérie a cependant fini à l’hôpital psychiatrique.


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  • L’uniformisation de la diversitéJ’ai lu que Peter Schuck, un essayiste américain, avait déclaré que « dans le panthéon des biens non questionnés, la diversité se situe juste à côté du progrès, de la maternité et de la tarte aux pommes ».

    James Damore, un ingénieur de l’entreprise Google, vient de constater que l’on ne peut pas lutter contre la tarte aux pommes. Il avait rédigé un mémo destiné à ouvrir un débat à propos de la parité hommes/femmes dans l’entreprise et en prenant bien des précautions : « J'attache beaucoup d'importance à la diversité et à l'inclusion, et je ne nie pas l'existence du sexisme, comme je ne promeus pas le recours aux stéréotypes. » Le malheureux, tout en ne niant pas des biais à corriger pour que les minorités aient un vécu similaire à ceux faisant partie de la majorité, a osé conclure sa prose de cette façon :

    « Les différences de distribution de certains traits entre hommes et femmes pourraient partiellement expliquer pourquoi nous n'avons pas 50% de représentation féminine dans les secteurs techniques et aux postes de direction. Avoir recours à la discrimination pour atteindre une représentation égale est injuste, clivant et commercialement préjudiciable. ».

    Là, le malheureux tend les verges pour être fouetté. Suggère-t-il que les femmes sont moins douées que les hommes en informatique ou qu’elles sont moins attirées par cette branche ? Mais il précise :

    « Je veux pas non plus dire que nous devrions limiter les gens à certains rôles du fait de leur sexe. En réalité, je défends l'inverse : traitez les gens comme des individus, pas comme un énième membre de leur communauté (tribalisme) ».

    Autrement dit : cesser de choisir en fonction de la communauté à laquelle on appartient, mais en fonction de la capacité de chacun. Imposer 50% de femmes dans une branche pourrait aboutir à imposer à des gens de faire ce qu’ils n’ont pas envie de faire, tout en empêchant d’autres de réaliser leurs rêves.

    Cet ingénieur était donc partisan d’une installation naturelle vers la parité basée sur le talent individuel, sans l’imposer. Une position qui ouvre la discussion sur les obstacles que peuvent éventuellement rencontrer des minorités pour prouver leurs capacités.

    Mais ce mémo de James Damore a immédiatement soulevé de vives protestations sur les réseaux sociaux contre son odieux sexisme, le réseau social étant épidermique et non cérébral, si bien que le suicidaire a été licencié par Google pour « non respect de son code de conduite » et « perpétuation de stéréotypes genrés ».

    Le politiquement correct, comme la tarte aux pommes, ne se discute pas, ce n’est pas son genre, il s’impose.

    Source : « Non, personne n’a écrit de manifeste à Google disant que les femmes ne sont pas faites pour l’informatique »    


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    DEREGLEMENT DES SENS

    Ils s’appartiennent les amants
    L’un contre l’autre, joue contre joue
    Pas aveugles mais malvoyants
    La tête dans le sac de l’amour fou
     
    La maigre osseuse est élancée
    La dépensière a de l’élégance
    La grosse de la volupté
    L’obèse de la prestance
    Le violent de la virilité
    L’entêté de la constance
    Et la séduction excuse l’infidélité
     
    Les amants après avoir été aveuglés
    Sortent du sac et deviennent sourds
    Ils n’écoutent que ce qu’ils veulent entendre
    Ils n’entendent que les mots d’amour
    Que les mots consentis, les mots tendres
    Ils n’entendent pas les mots amers
    Les mots d’ennui, les mots de colère
     
    Et les amants finissent par ne plus s’entendre
    Par ne plus se voir
    Leur amour n’a plus de sens
    Il n’a plus d’espoir
    Et ils remettent le sac pour l’indifférence


    Paul Obraska
     
    Magritte : "les amants"

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  • L’antiracisme comme argumentDans une chronique parue dans « le Monde Afrique » à propos d’un portrait de la conseillère presse de l'Elysée, Sibeth Ndiaye, paru dans Le Canard enchaîné (2/08/17),  et du SMS que celle-ci aurait adressé à un journaliste qui lui demandait confirmation du décès de Simone Veil : « Yes, la meuf est dead » (ce qui est à présent nié par l’intéressée), l’auteur Ibrahim Diawadoh N’Jim affirme que « Ce qu’on reproche à Sibeth Ndiaye, c’est d’être une femme noire qui a réussi » et de relever un racisme insidieux encore bien présent en France.

    J’ignore si ce SMS est authentique, et s’il l’est, il ferait preuve d'un irrespect et d’un humour (je n’ose pas dire noir) du plus mauvais goût. Je pense comme l’auteur qu’il existe en France, et à mon avis moins qu’ailleurs, du racisme plus ou moins insidieux. Mais là où je ne suis plus d’accord, ayant lu ce portrait bien moins corrosif que d’autres portraits (de blancs) rédigés par la même journaliste, c’est de qualifier de raciste la description plus ou moins satirique (mais s'appuyant sur des faits et des déclarations) de cette personne parce qu’elle est noire.

    Il n’est pas question pour l’auteur de la chronique de déterminer si le portrait est exact, mais puisqu’il est critique et ironique, il devient raciste car le sujet décrit est noir.

    Le statut d'ancienne victime, aujourd'hui le plus souvent par voie héréditaire, ne donne pas droit à l'exemption de la critique, de l'ironie ou de la condamnation et les subir comme tous les autres est aussi une forme d'égalité.

    Pourtant, il devient de plus en plus difficile de critiquer un noir ou un arabe sans être taxé de raciste ou d’islamophobe (en confondant abusivement ethnie et religion). Le bouclier de l’antiracisme est trop souvent utilisé comme un argument définitif même lorsque « l’issu de la diversité » est dans son tort.

    Je me souviens d’avoir été témoin d’une altercation entre deux automobilistes, l’un blanc, l’autre noir, après un accrochage. La discussion portait sur la responsabilité de l’accident. Les échanges furent vifs mais d’ordre purement technique. A ma surprise le noir a fini par accuser le blanc d’être raciste et lui aussi fut autant surpris que moi.


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  • Brèves du 8.08.17SANTE. Le ministère de la Santé conseille aux parents de nos chères têtes blondes et brunes (diversité oblige) de leur faire manger une omelette préparée avec des œufs provenant des Pays-Bas pour les débarrasser éventuellement de leurs poux.

    Un commentaire signale à juste titre, qu'un shampoing aux oeufs contaminés serait plus efficace.

    DES NOUVELLES DE LA COUR. Le personnel affecté à la Reine Brigitte devrait – en toute transparence – comporter : « un directeur de cabinet, un chef de cabinet, une secrétaire, les hommes du GSPR en charge de protection, mais aussi les personnes chargées de gérer le courrier de la première dame. Le nombre de fonctionnaires dédiés à cette tache aurait progressé ces derniers mois, pour passer d'une personne à "un peu moins de dix", se félicite l'entourage du président de la République » (L’express). Et en plus, la cour de son auguste époux se félicite ! La première dame ? késako ? Et Mr Merkel, c’est le premier monsieur ? Il paraît que la Reine Brigitte ne sera pas rémunérée pour ses éventuelles actions (que personne ne lui demande), et en vertu de quoi le serait-elle ? Et pourquoi sa petite cour devrait-elle se composer de près de dix personnes payées sur les deniers publics ? Seules celles affectées à sa sécurité étant justifiées.*

    Brèves du 8.08.17

    Dessin de Jerc

    * Cette petite brève n'a rien à voir avec la pétition lancée par l'artiste peintre contre le "statut de la première dame". L'initiateur de cette pétition semble beaucoup plus connu pour ses protestations publiques itératives que par ses talents artistiques.

    ASTRONOMIE. La Lune ne fut masquée que partiellement par la Terre

    Brèves du 8.08.17

    Rihanna a encore moins éclipsé ses sphères célestes au carnaval de la Barbade.

    Brèves du 8.08.17


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  • En dehors des reportages sans intérêt, pour ne pas dire stupides, sur les embouteillages des routes de France, l’actualité ces jours-ci a été dominée par deux évènements : l’accouchement d’une femelle panda en location, et l’arrivée d’un joueur de football au club qatari de Paris vendu pour une fortune par un club de Barcelone.

    D’une cage à l’autreLa location des pandas par la Chine n’est pas donnée, mais cet animal attire du monde, ce qui explique cet investissement. On peut cependant se demander pourquoi. Le panda ressemble à une peluche, mais il semble aussi en avoir le comportement. Pour le journaliste américain David Plotz : « Les pandas n'ont pas un mauvais fond, c'est encore pire : ils n'ont pas de fond du tout. Ce sont les animaux les plus emmerdants que vous puissiez imaginer…Ce sont des mollusques à poils. Ils sont atrocement paresseux… Toute leur vie, ils ne font que dormir et manger du bambou ». Et pour lui, si l’on empaillait un panda en lui mettant des bambous dans les pattes personne ne verrait la différence avec un panda vivant. N’ayant vu que des photos de pandas, j’ignore si le panda a plus de vivacité que son image.

    D’une cage à l’autreLe footballeur, lui, est bien différent. Il est très actif. Il sait faire des choses avec les pieds et même avec la tête, plus avec son crâne qu’avec son contenu. A son arrivée dans le stade, alors qu’il ne jouait pas, il a reçu un triomphe de la part de milliers de spectateurs parisiens en se montrant simplement à leurs regards, comme un panda dans un zoo.

    La supériorité de l’homme sur le panda, même s’il a moins de poils, ne fait aucun doute.


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  • 247. Quand la bouffe nous bouffe

    Les gens deviennent de plus en plus vigilants et de plus en plus méfiants sur ce qu’ils mangent. Certains se sentent même victimes de complots et s’estiment perspicaces en soupçonnant un empoisonnement. Tout vient alimenter la vigilance et la méfiance des consommateurs :

    Les médecins d’abord, qui, par leurs conseils diététiques pour lutter contre l’obésité, l’hypercholestérolémie, le diabète, l’hypertension artérielle etc… ont fini par condamner plus ou moins le gras, le sucre, le sel, les viandes rouges en privilégiant notre côté herbivore. Des médecins – ils en portent le titre - ou même des amateurs se sont engouffrés dans ce créneau porteur et rémunérateur en proposant des régimes plus ou moins farfelus et parfois dangereux censés nous éviter des tas de maladies et notamment les cancers, en nous promettant une longue vie si l’on obéit à leurs conseils sans la moindre preuve sérieuse de leur validité.

    Les écologistes ensuite, qui, à juste titre, se sont élevés contre la pléthore et le danger de produits chimiques utilisés en agriculture et dans l’industrie alimentaire risquant d’avoir un effet nocif sur notre santé et notre environnement.

    L’intervention des pouvoirs publics, enfin, qui, en imposant certaines mesures, étiquetage, interdictions ou autres, vient authentifier la menace alimentaire.

    A cela, il faut ajouter la masse énorme d’informations contradictoires drainées par internet qui vient nourrir l’angoisse alimentaire et le complot des multinationales.

    "Nous vivons une mutation culturelle de l'alimentation qui nous amène à douter fondamentalement de ce que nous mangeons à cause de l'éloignement du producteur et du consommateur, de la délégation du contrôle par le consommateur à des institutions lointaines, des crises alimentaires..." (Patrick Denoux, AFP).

    Pour beaucoup, et notamment pour les nouvelles générations, se nourrir peut devenir une préoccupation pour ne pas dire une hantise, et le choix des aliments lors de leur achat et lors des repas, un véritable parcours du combattant. Un de mes petits-fils, qui n’a fait aucune étude pour devenir médecin, biologiste ou chimiste, connaît tous les produits chimiques (dont je suis incapable de retenir le nom) susceptibles d’être ajoutés aux aliments ou aux friandises, il connaît ceux qui en contiennent (sans regarder leur composition) et, bien sûr, leurs effets possibles sur l’organisme.

    Choisir une nourriture la plus saine possible n’est évidemment pas un défaut, mais la vigilance et la méfiance peuvent parfois tourner à l’obsession jusqu’à devenir dangereuses. Il arrive ainsi que le plaisir de manger se transforme en peur alimentaire et que l’obsession de la santé finit par rendre malade.

    L’orthorexie est une attitude vis à vis de l’alimentation qui toucherait 2 à 3% des Français, notamment dans les classes dites supérieures, attitude qui pousserait par ex. à "Manger un fruit uniquement s'il a été cueilli il y a moins d'une minute, faire des mini repas assortis de compléments alimentaires... », et à devenir crudivore et frugivore jusqu’à refuser de manger toute protéine animale (vegan). Des régimes sources de carences multiples et de maladies risquant de ternir la pureté recherchée et d’abréger l’immortalité promise par une sélection alimentaire déraisonnable.

     


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  • Cap vers Noirmoutier


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  • L’incohérence de la devise de la République Française

    Je sais bien qu’une devise n’est qu’un but à atteindre, mais quand elle comporte trois valeurs difficilement conciliables, jusqu’à s’exclure mutuellement, ce n’est plus une devise mais une utopie incohérente.

    Il est de notoriété publique que le couple qui se déchire constamment est celui formé par la Liberté et l’Egalité. Péguy disait que « c’est toujours au nom de l’égalité que l’on a étranglé la liberté ». L’égalité absolue (en dehors de l’égalité devant la loi dont la réalisation est possible et n’entame pas la liberté) ne peut être imposée que par un despote ou un régime totalitaire, encore que, même dans ce cas, si la liberté disparaît, l’égalité ne concerne que la masse car les dirigeants accaparent tous les biens et les privilèges. Le communisme tel qu’il a été appliqué (et on ne voit pas comment des hommes, et non des saints, pourraient l’appliquer autrement) en est une parfaite illustration. Pour ce qui concerne les Français, j’ai lu récemment une phrase de Tocqueville : « Les Français veulent l’égalité, quand ils ne la trouvent pas dans la liberté, ils la souhaitent dans l’esclavage ».

    Le couple Liberté et Fraternité n’est pas mieux loti. Une société où la liberté règne en maître permet aux plus forts de manger les plus faibles. Dans ces conditions : allez demander aux plus faibles de fraterniser avec les plus forts.

    Le couple Egalité et Fraternité ne s’entend pas davantage. Par nature, les gens sont inégaux dans leurs capacités mentales et physiques, leur héritage, leur milieu familial, et même pour ce qui concerne la chance. L’Egalité voudrait que les uns se dépouillent pour les autres, alors, allez demander aux uns de fraterniser avec ceux qui les ont dépouillés.

    La devise de la République Française est un tripode qui se fait mutuellement des croche-pieds. Il est étonnant qu’elle ne zigzague pas davantage, elle réussit finalement à sauter d'un pied sur l'autre, de droite à gauche et de gauche à droite, mais il lui est arrivé de trébucher.

    Yue Minjun : « La liberté guidant le peuple »


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  • Je ne connais pas personnellement Mr Harlem Désir, je ne peux le juger que sur ses prestations et actions dont les médias ont pu faire état, mais, pour être objectif, on ne peut exclure d’éventuelles activités secrètes dont le secret paraît cependant avoir été bien gardé pendant toutes ces années.

    Chapeau l’artiste !Si je me souviens bien, son principal fait d’armes fut d’avoir été à la tête de « SOS racisme », par contre, il a brillé par son absence à la tête du parti socialiste et en tant que secrétaire d’Etat, et on se demande, a posteriori, pourquoi de telles fonctions importantes lui furent confiées.

    Il faut croire qu’une médiocrité sympathique est toujours récompensée car ne représentant aucun danger pour ses pairs, par ailleurs peu gênés par ses casseroles judiciaires. Ses anciens démêlés avec la justice (emploi fictif et dette au Trésor Public) ont cependant l’avantage de donner un peu de relief à sa biographie.

    Cet homme politique fantôme ne manque sûrement pas d’habilité ayant réussi à se glisser silencieusement dans le milieu politique comme un poisson dans son milieu aquatique, et il continue à le faire puisqu’il vient de se glisser au poste de « représentant pour la liberté des médias » au sein de « l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe » après un consensus des États membres de l'OSCE, s’il vous plait.

    Je ne vois pas très bien ce qu’il pourra faire et surtout ce qu’il est censé faire à ce poste, mais même en ne faisant rien (ce qu’il sait faire), il a le rang de sous-secrétaire général de l'ONU avec la rémunération qui va avec, soit en moyenne plus de 10 180 euros par mois, exemptés d'impôts.

    Chapeau l’artiste !

    Dessin de Geluck


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