• Nous avons des étudiants que nous méritons

    Nous avons des étudiants que nous méritonsDeux étudiants (sic) faisant partie du bureau national de l’UNEF se sont distingués par leur indigence intellectuelle après l’incendie de Notre-Dame. En étalant de surcroît une haine de la France et de ses habitants.

    « Je m’en fiche de Notre-Dame car je m’en fiche de l’histoire de France ». Ce message publié lundi soir sur Twitter par la vice-présidente de l’Unef Lille, Hafsa Askar (et oui, elle est vice-présidente), quelques heures après l’incendie de la cathédrale de Paris. En ajoutant pour faire bonne mesure et bien montrer « d’où elle parle » : « On s’en balek objectivement c’est votre délire de petits blancs »

    Un autre responsable (sic) de l’Unef, Édouard Le Bert, qui se présente sur Twitter comme membre du bureau national du syndicat, a publié de son côté un message « moqueur et minimaliste » : « Ca y est drame national, une charpente de cathédrale brûle ». Lui, il est franchement con.

    « Devine qui devait parler ce soir ?Le quart d’heure de célébrité à la portée des imbéciles et des malfaisants »

  • Commentaires

    1
    Mardi 16 Avril à 19:51
    Pangloss

    Voilà qui confirme la théorie du grand remplacement: nous allons être remplacés par de sales cons.

      • Mardi 16 Avril à 20:51

        En tout cas, la langue française commence déjà à être remplacée.

    2
    Mardi 16 Avril à 19:55

    On ne peut, effectivement, que condamner ce genre de réactions, un peu moins violentes, toutefois, que celles des "antifas"; pourtant je crois qu'ils ont dit tout haut ce que bien d'autres pensent tout-bas, sans oser l'exprimer franchement puisque cette fois le "politiquement correct" a changé de côté, et qui compatissent et s'indignent avec des vrais morceaux de trémolos d'émotion dans la voix...

    ne pas oublier non plus les réactions joyeuses (mais isolées, forcément) d'une partie (infime et marginale, forcément) de... "la communauté musulmane":

            

     

     

    3
    Mardi 16 Avril à 20:53

    Pas d'amalgame. Ce n'est qu'une marge, mais large. On nique la France, mais on y reste, pas fou...

    4
    Mardi 16 Avril à 21:11

    C'est vrai qu'on ne peut que constater qu'à  l'UNEF le grand remplacement est totalement achevé.

    PS : J'aimerais bien connaitre la nature des études poursuivies par ces gens

      • Mardi 16 Avril à 23:15

        A l'UNEF la tête semble en effet être remplacée. Je crains que les professeurs accompagnent les étudiants dans le sens de l'histoire. Le n° de vendredi dernier de Marianne montre bien ce que devient l'université obnubilée par le sexe, le genre, la race et l'identité sans se préoccuper de la moindre objectivité, imitant en cela les campus américains.

      • Souris donc
        Mercredi 17 Avril à 08:53

        Nature de études poursuivies ? Bac démonétisé, engorgement dans les filières sans débouché (lettres-socio).

        Assas, Dauphine, médecine, pharmacie, sciences : Je pense donc je suis.

        Garages à chômeurs et UNEF assortie : Je penche, donc je fuis. Et la bêtise coule à gros débit.

      • Mercredi 17 Avril à 11:11

        Restent : la politique, les syndicats, les associations, le militantisme, l'Institut du monde arabe; l'Etat français (l'Etat, c'est nous) sur lequel ils/elles vomissent sera toujours là pour les soutenir.

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