• Le quart d’heure de célébrité à la portée des imbéciles et des malfaisants

    Le quart d’heure de célébrité à la portée des imbéciles et des malfaisantsQuand Andy Warhol déclara en 1968 : « À l'avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale », il ne pensait sans doute pas que sa prédiction allait se réaliser aussi pleinement. Dans les années 60 du dernier siècle, la célébrité venait surtout après un acte ou une situation suffisamment exceptionnel pour intéresser les médias et être rapporté.

    Aujourd’hui, avec la foule en réseaux, ce quart d’heure de célébrité est à la portée de tous. Enfin, non, pas de tous. Si quelqu’un gazouille quelque chose de sensé ou d’intelligent, il passera complètement inaperçu. Par contre, s’il met en ligne une connerie suffisamment dense pour que les cons s’efforcent de la diffuser, il a une bonne chance de devenir célèbre. C’est ainsi qu’un certain Maxime Nicolle, le paranoïaque de service, des complots débordant de sa musette, la tête si enflée qu’il ne peut plus retirer sa casquette pourtant mise à l’envers, a acquis une célébrité bien au-delà du quart d’heure, ce qui montre que la connerie est increvable et les cons multiples.

    Une autre façon de se faire connaître avec certitude est de faire dans l’ignoble et/ou dans la provocation. Qui connaissait les deux personnes dont j’ai parlé dans l’article précédent et notamment cette vice-présidente de l’UNEF Lille ? Personne. A présent que cette dernière, qui peut faire des études (j’ignore, par contre, lesquelles) grâce aux avantages que l’Education Nationale met à la disposition des jeunes en France, elle a pu craché son venin contre le pays qui lui donne ces avantages, et manifester son mépris pour le délire des « petits blancs » émus par l’incendie de Notre-Dame de Paris. Elle a pu ainsi acquérir une notoriété bien méritée (qu'elle n'aurait sans doute pas pu acquérir au Maroc) dans la constellation des malfaisants aussi prétentieux que méprisants.*

    * « Dans ce registre (des réactions affligeantes à l’incendie de Notre-Dame), Hafsa Askar, la vice-présidente de l'Unef à Lille, se classe sur le haut du podium. « Les gens ils vont pleurer pour des bouts de bois. Wallah vous aimez trop l'identité français alors qu'on s'en balek objectivement c'est votre délire de petits blancs. » Un peu plus tard, elle a enfoncé le clou : « Je m'en fiche de Notre-Dame car je m'en fiche de l'histoire de France » Celle-ci s'était déjà illustrée en 2017 par ce tweet affligeant : « On devrait gazer tous les blancs, cette sous-race. » (Extrait d’un article du Point le 17/04/19)) 

    Dessin paru dans Marianne du 19/04/19

    « Nous avons des étudiants que nous méritonsLa pyromanie des révolutionnaires »

  • Commentaires

    1
    Mercredi 17 Avril à 18:01

    J'avoue que ces conneries malfaisantes m'ont misent dans une colère noire! Puisqu'elle hait tant "les petits blancs" pourquoi reste-t-elle ici chez nous avec son voile ? C'est nous qui devrions virer tous ces gens-là!

      • Mercredi 17 Avril à 18:07

        Pas facile : nationalité française.

    2
    Mercredi 17 Avril à 19:27
    Pangloss

    On peut sans risque se faire traiter de petit blanc. Combien risquerais-je si je la traitais de ... ?

      • Mercredi 17 Avril à 19:47

        Je vois ce que vous voulez dire, mais vous pouvez la traiter de grande conne, ça c'est permis.

    3
    Mercredi 17 Avril à 20:00
    Pangloss

    Sauf qu'elle tire argument de sa "non-blancheur" (c'est permis de dire ça?), pour proférer une insulte raciste.

      • Mercredi 17 Avril à 20:43

        Et si j'en crois Le Point elle aurait même considéré auparavant que les blancs étaient une sous race qu'il faudrait gazer. C'est assez renversant d'entendre ça dans la bouche d'une arabe dont la civilisation est stérile depuis de nombreux siècles.

      • Mercredi 17 Avril à 20:50

        Elle a trop lu Mein Kampf.

    4
    Mercredi 17 Avril à 20:13

    Mais, en même temps, comme dirait l'autre, ça permet d'avoir une vision globale -un peu outrée, mais pas si exagérée ni caricaturale que ça- de l'opinion que certains (de nombreux ?) de nos "concitoyens", comme dirait le même, ont de la société dans laquelle ils vivent, et pas si mal que ça, avant d'en devenir parfois des acteurs plus ou moins influents

                               

     

    5
    Jeudi 18 Avril à 08:24
    Pangloss

    Vous n'aimez pas le biniou?

    Et le béret? Et la bourrée?

    Y a-t-il quelque chose en vous de  Bernard-Henry Lévy?

      • Jeudi 18 Avril à 09:29

        Je n'aime ni le biniou, ni le béret , ni la bourrée. Chacun ses goûts. Etre d'accord avec une opinion de quelqu'un n'implique pas que l'on est d'accord avec toutes ses opinions. Pour ce qui concerne BHL, j'ai lu certains de ses livres que j'ai trouvé intéressants (il avait par ex. prévu l'arrivée au pouvoir d'Obama alors qu'il était inconnu en France). En général, je ne rejette pas les gens en bloc lorsqu'ils ne sont pas extrémistes.

    6
    Souris donc
    Jeudi 18 Avril à 09:02

    Le problème est la surenchère dans la visibilité. Comme les accoutrements affichant diverses provocations, style burkini. Enormité de la connerie, de la conviction à l'asséner. Nous avons quelques ténors qui savent réactualiser leur quart d'heure. Rokhaya Diallo. 

      • Jeudi 18 Avril à 09:35

        En effet, sur les réseaux asociaux, on ne peut être célèbre que dans l'excès quand on n'a rien d'autre pour le devenir.

    7
    Jeudi 18 Avril à 13:07

    C'est pour cela que je me demande quel genre d'étude ils font. C'est tellement débile, tellement puéril, tellement crétin congénital que j'ai des doutes ! De mon temps, les révolutionnaires de pacotille prétendaient  connaitre l'histoire ( et même quelle direction elle prenait).

    Aujourd'hui on a affaire à des gens qui fréquentent l'université et qui disent "je me fous de l'histoire de France" un peu comme ces candidats de jeux télévisés qui sont la risée de tous quand ils répondent à une question historique "je n'étais pas encore né" !  

     

      • Jeudi 18 Avril à 16:36

        Mais les personnes d'origine nord-africaine qui réagissent de cette façon ne sont pas des révolutionnaires, ce sont des attardées. Elles rejettent l'identité française mais se gardent bien de rejoindre leur pays d'origine. En fait, elles ne savent pas quelle identité adopter, d'où leur volonté de revendiquer celle de colonisées ("indigènes") et victimes (dans le confort) alors qu'elles ne l'ont jamais été. Elles parlent de racisme de l'Etat français, mais se revendiquent "racisées" et se conduisent ouvertement comme des racistes. On peut en conclure qu'elles sont mal dans leur peau (non blanche) et un tantinet incohérentes.

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