• Confusions

    Confusion

    Par leurs actes, je finis par confondre les fascistes et les antifascistes. En voyant le 1er mai la violence de groupes casqués, cagoulés, vêtus de noir (comme les SS nazis) ressemblant bigrement aux sections d’assaut qui ont favorisé la prise de pouvoir de Hitler, brûlant voitures, cassant vitrines, en s’opposant aux forces de l’ordre, en se déclarant, pour justifier leur violence gratuite (pas pour les victimes de leurs exactions) être en lutte contre la fascisme (notamment les Italiens venus en renfort) dans un pays démocratique et qui cesserait de l’être si ces énergumènes prenaient un jour le pouvoir. Se déclarant, bien sûr, anticapitalistes, exactement comme l’était jadis une partie des sections d’assaut à l’orée du IIIème Reich.

    On dit que les extrêmes se touchent, mais à ce point c’est de la pornographie.

    Confusion

    Je pensais que l’emblème de la faucille et du marteau était celui d’un régime responsable de millions de morts et que la décence serait de ne pas le brandir par respect pour tous ces morts. La confusion touche ceux qui le brandissent fièrement et qui continuent, aveugles et/ou idiots, à ne pas comprendre.

    Confusion

    Là je pense que certains confondent le Coran et les Evangiles

    « La minute de l’anthropologueDerrière la cagoule »

  • Commentaires

    1
    Mercredi 2 Mai à 18:16

    Et pendant ce temps Emmanuel et sa vieille se baladent...

      • Mercredi 2 Mai à 18:24

        Il faut bien que jeunesse se passe...

    2
    Mercredi 2 Mai à 18:17

    Un ancien candidat à l'élection présidentielle française ne partage pas cet avis:

     

     

    Manifestation 1er Mai 2018: Pour Poutou, les dégradations sont la traduction d'une violence "légitime"

     

    L'ex-candidat à la présidentielle Philippe Poutou (NPA) a estimé mardi 1er mai au soir que les dégradations en marge de la manifestation syndicale à Paris étaient la traduction d'une "violence légitime" et "semée", selon lui, par le gouvernement.

    "Effectivement, ça a chauffé. Mais nous, ce qu'on a envie de dire, c'est que le gouvernement a semé la violence, et il la récolte (...) La violence est l'illustration de cette colère-là! Il y a un ras-le-bol de cette société-là, il y a des jeunes qui ont envie d'en découdre. Et aujourd'hui, quand on voit l'armada policière qu'il y a un peu partout et qui cherche à étouffer la contestation, oui, quelque part, cette violence-là, elle est légitime (...) et même, on pourrait rajouter qu'il y a une violence beaucoup plus profonde, qui est malheureusement invisible dans les médias ou partout ailleurs, c'est la violence réelle de la société, des licenciements, des démantèlements des services publics, de l'appauvrissement de l'ensemble de la population"

    PS. je crains que l'illustration proposée ne soit pas la plus adéquate...

    PPS. si, en fait, ça va quand même...

      • Mercredi 2 Mai à 18:26

        Pourquoi ? Parce que ces peluches ont des têtes d'abrutis ?

      • Mercredi 2 Mai à 19:56

        je savais que je n'aurais pas du proposer cette image...

        je n'ai jamais voulu dénigrer ces mignons jouets pour enfants...

        je n'ai jamais proposé des images qui pouvaient présenter des "têtes d'abrutis" !

        et je ne vais pas commencer aujourd'hui.

      • Mercredi 2 Mai à 20:01

        C'est fait.

    3
    Souris donc
    Jeudi 3 Mai à 07:36

    Philippe Poutou, bénéficiaire de la décharge syndicale, assis dans son bureau à se tourner les pouces, et, de temps en temps se prendre les pieds dans le tapis des banalités syndicales, recyclant au premier degré les concepts issus de la sociologie. Comme celui de violence légitime, hérité de Bourdieu qui, dans La Reproduction, développe l'idée d'une violence symbolique qui a pour but de perpétuer les privilèges de la classe dominante. A l'œuvre surtout à l'école, dans l'inculcation et l'endoctrinement. Une violence qui a comme caractéristique d'être invisible.

    Poutou fait donc un contresens en l'appliquant à la violence primaire, radicale, extrémiste, délibérément visible. Qui a gâché la fête et pourri le défilé.

     

      • Jeudi 3 Mai à 08:38

        Mr Poutou n'est pas à un contresens près. Il n'est pas certain que les casseurs aient beaucoup de préoccupations politiques même farfelues.

    4
    Jeudi 3 Mai à 10:00

    Une confusion qui aimerait déboucher sur le chaos. Il n'y a rien derrière, pas d'idéologie, même pas d'idées. Ces anti-capitalistes seraient bien en peine de définir le capitalisme.
    Il y a heureusement encore des gens pour nous faire rire en allant jusqu'au bout de la confusion entre fasciste et anti-fascistes. N'a-t-il pas tweeté que les Black blocs étaient des "bandes d'extrême-droite"? Il paraît qu'il est revenu sur sa déclaration. Tant mieux!

      • Jeudi 3 Mai à 10:27

        Et le complotisme va bon train. J'ai entendu une commentatrice (de gauche) déclarer : "à qui profite le crime ?" en soupçonnant, sans sourciller, le gouvernement d'avoir organisé les violences urbaines pour déconsidérer les "justes revendications".

    5
    Souris donc
    Jeudi 3 Mai à 17:48

    Cher Monsieur Delpuech,

    Si vous nous lisez. A votre place, je ferais survoler les manifs par des drones lâchant du fluide glacial sur les black blocs, et je les infiltrerais par des policiers munis de tasers. Une bonne décharge qui donnerait aux petits cons de casseurs privilégiés le sens des réalités.

    En quelque sorte, le service d'ordre 2.0

      • Jeudi 3 Mai à 18:08

        Excellent article de Cyril Bennasar, oui, ce sont des petits cons privilégiés, prétentieux, et irresponsables.

    6
    Jeudi 3 Mai à 20:30

    Leur principal atout, leur Joker absolu, c'est que si un seul parmi ces connards venait à perdre la vie ( ou même un oeil ou une jambe) dans cette guérilla sans merci qu'ils livrent on ne sait à qui, tout ce que la France compte de personnalités politiques, syndicales et médiatiques viendraient à la télé  parler de répression policière, d’absence de concertation, de désespoir de la jeunesse

    Et finalement la fameuse "convergence des luttes" tant attendue pourrait se mettre en branle...

    C'est une des facettes de cette "guerre asymétrique" dont on nous parle ...

      • Jeudi 3 Mai à 20:39

        Dans l'article de Causeur il est dit que les casseurs sont protégés par leur patron : Malik Oussékine mort au cours d'une manifestation, sous Pasqua je crois. Nous avons eu aussi le mort de NDDL. qui a prolongé la présence des zadistes.

    7
    Vendredi 4 Mai à 09:53

    Malik Oussekine (je parle à Causeur d'un temps que les moins de 20 40 ans ne peuvent pas connaître) n'était pas un casseur, même pas un manifestant, même pas en bonne santé. Il s'est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment. 

    C'est le fantasme des blacks blocks et de ceux qui les soutiennent : Qu'un innocent n'ayant rien à voir avec eux meurt  leur permettrait de se présenter, à bon compte, comme d'innocentes victimes de la répression policière.

      • Vendredi 4 Mai à 11:04

        En effet, le souvenir de MO est le meilleure protection des casseurs. Depuis les répressions sont le plus souvent retenues et les casseurs ont une belle marge de manoeuvre.

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