• 44 millions et moi, et moi !

     

    44 millions et moi, et moi !

    Voilà, cette "youtubeuse" (made in France) en confectionnant maladroitement sa frange a fait rire 44 millions de personnes en deux jours...Et moi, et moi ! J'ai remarqué cet exploit en consultant les nouvelles sur "Le Huffington post" qui reproduit la vidéo.

    En fait, moi, je n'ai pas ri.

    NB. A la frange de ce "coup d'oeil", les visiteurs ont surtout commenté l'opposition Fillon/journalistes.

    « Le mensonge n’est plus ce qu’il étaitL’Europe en perdition »

  • Commentaires

    1
    Souris donc
    Vendredi 10 Février à 19:57

    Parce que vous ne pouvez pas comprendre. Nous avons toutes, et notamment les 44 millions de personnes (du beau sexe) en 2 jours, raté notre coupage de frange. Une frange doit avoir le look Crazy Horse, lisse, droite, au ras des yeux. Trop courte, trop bombée, elle est moche, enfin jusque 12-13 ans ça passe. Mais après, on se terre de honte jusqu'à ce qu'elle ait repoussé. Ou alors on met un foulard. Il n'y a peut-être pas que l'islam qui explique la multiplication des foulards sur la voie publique.

      • Vendredi 10 Février à 21:00

        C'est  vrai, je n'ai pas de quoi me faire une frange, hélas ! C'est peut-être pour ça que je n'ai pas ri.

    2
    Souris donc
    Samedi 11 Février à 07:47

    Une bien bonne dont on ne se lasse pas : l’arroseur arrosé. Le journaliste sans foi ni loi, ni vergogne ni déontologie venant maintenant se plaindre de médiabashing.

      • Samedi 11 Février à 08:44

        C'est une charte (du journalisme), c'est donc un idéal plus ou moins respecté par des hommes plus ou moins rigoureux. Il n'y a là rien de risible. Ce qui est par contre ridicule c'est qu'un homme public ayant profité de façon inconsidérée des fonds publics puisse trouver comme défense que d'attaquer ceux qui ont révélé ses indélicatesses (je suis gentil) : attaquer le messager pour faire oublier le message.

        Ce que je reproche aux journalistes, ce n'est pas d'avoir fait leur travail, c'est de s'être laissé insulter par un type finalement malhonnête sans avoir tous quitté la salle de la conférence de presse en signe de soutien de ceux qui ont été insultés, quelle que soit l'opinion que l'on a de ces derniers.

      • Samedi 11 Février à 09:18

        J'ajoute que l'on doit attaquer les journalistes lorsqu'ils se livrent à des calomnies ou lorsqu'ils se font les vecteurs de rumeurs infondées. Cela ne semble pas être le cas ici.

    3
    Samedi 11 Février à 10:16

    Oui mais quand même, Doc...

    - des informations vieilles de 10 à 20 ans qui sortent à deux mois de la présidentielle et sur un seul candidat 

    - une façon de distiller ces informations semaine après semaine (au lieu de tout balancer d'un coup),

    - une présentation mal intentionnée (  des sommes  encaissées sur 10 ou 15 ans données comme si elles avaient été encaissées d'un coup )

    - une posture d'inquisiteur ( "c'est peut-être légal, mais ce n'est pas moral, môssieur !")

    - une complicité évidente entre magistrats et journalistes ( le Canard donne chaque semaine des détails de l'enquête) alors que les avocats de l'intéressé n'ont pas à être mis au courant et ne le sont pas 

    A la limite , s'ils sont tous pourris, comme le pense ce journal, pourquoi laisserions le Canard décider pour nous pour lequel des pourris il faut voter ?

     

    PS : tout en partageant votre déception et votre réprobation envers ce candidat, je n'oublie pas que si ce n'est pas lui, ce sera dans l'ordre de probabilité : 

    - Macron, un Hollande bis (mais en plus creux)

    - Marine Le Pen ( une Trumpette) 

    - Mélenchon ou Hamon (  amis de barbus, rasant gratis)

      • Souris donc
        Samedi 11 Février à 10:48

        En tous points d'accord avec le point de vue de Carlus.

        Même je pense qu'on peut avoir un avantage avec le lynchage de Fillon : qu'il ne lâche rien, comme Thatcher en son temps, lorsque les syndicats vont se croire autorisés, au premier prétexte, à bloquer le pays, pariant sur l'affaiblissement "moral" de Fillon.

        S'il tient bon, on sera débarrassé du corporatisme syndical, de ses honteux privilèges, notamment dans la formation continue, et du grégarisme journalistique (mais là, ce sera plus dur)

      • Samedi 11 Février à 11:02

        CARLUS. J'avoue que vos remarques sensées ont de quoi convaincre. Il est évident que ces informations ne sont pas sorties par hasard, mais il faut aussi dire qu'il s'agit d'un candidat à la présidentielle  qui s'était présenté comme un homme d'une grande probité faisant la morale aux autres et cette probité était un argument qu'il mettait un peu trop en avant, ce qui a peut-être conduit à ce déballage. Là aussi il s'agit d'un arroseur arrosé.

        Bien sûr, par élimination Fillon garde encore ses chances, mais ce sera un président affaibli avec une marge de manoeuvre étroite. Fallait-il se taire en connaissant les faits pour ne pas perturber les élections ? Dans d'autres pays Fillon se serait immédiatement retiré de la course ce qui aurait permis un autre candidat moins compromis de se présenter de suite. C'est finalement Fillon l'irresponsable dans la situation périlleuse actuelle.

        NB; A noter que ces commentaires de politologues amateurs sont faites à propos d'un billet particulièrement léger sur la technique délicate de la confection de la frange féminine 

      • Samedi 11 Février à 11:11

        SOURIS DONC. Ne comparons pas ce qui n'est pas comparable. Thatcher, irréprochable, a résisté aux syndicats, Fillon ne résiste qu'à l'opprobre provoquée par sa conduite personnelle. Et celle-ci le met en mauvaise posture pour résister dans le futur aux syndicats et à leurs excès condamnables.

    4
    Samedi 11 Février à 10:59

    Comme le dit Souris donc, la coupe ratée de la frange, nous avons toute connu, moi la première ! Donc, voir quelqu'un d'autre se planter de la même façon, ça fait rire et ça rassure.

    Quant au Canard, je lui reproche son objectivité "un peu" orientée. Pourquoi s'est-il tu quand Ayrault, à peine 1er ministre a fait embaucher sa femme comme chargée de mission à l'Assemblée Nationale ? On n'a jamais su pour quelle mission !

    Et lorsque Thomas Le Drian, élève moyen d'une école de commerce moyenne a été embauché à un poste très élevé par le Société nationale immobilière ?

    Ségolène a plombé les finances du Poitou-Charente de 130 millions d'euros dans des emprunts toxiques...là aussi silence radio !

    Si, comme le dit Carlus, c'est pour se retrouver avec un "flan" à l'Elysée, je ne vois pas l'intérêt de la manœuvre !

      • Samedi 11 Février à 11:18

        Voir mes réponses précédentes (les commentaires se sont entrecroisés). Tout ce que vous dites est vrai. Mais il s'agit là d'un candidat à la présidentielle. C'est une manoeuvre, mais fallait-il se taire étant donnée la posture prise par Fillon ? Comme je l'ai dit, les autres pays s'étonnent que Fillon ne se soit pas retiré tout de suite.

      • Samedi 11 Février à 13:18

        J'ajoute que Fillon parle sans cesse de sa légitimité issue du vote incontestable en sa faveur, mais ce vote s'est déroulé alors que l'on ne connaissait pas son enrichissement personnel à partir des fonds publics.

      • Souris donc
        Samedi 11 Février à 20:32

        Quand nous prétendons choisir, pour nous gouverner, les meilleurs d’entre nous, il ne s’agit pas seulement de morale. Bien sûr, personne ne voudrait d’Al Capone à l’Elysée. Mais voteriez-vous pour Saint François d’Assise ?

        Journal d’une curée de campagne. Elisabeth Lévy sur Causeur.

        Le favori de la primaire était Juppé, candidat de l’identité heureuse, plaisant à la gauche, facile à manoeuvrer en cas d’alternance. Et voilà que Fillon gagne, contre toute attente (peut-être lui-même, d’où la part d’improvisation dans sa défense quand Bercy a fourni les cartouches au Canard pour le flinguer ?). Il faut donc absolument un second tour Macron – Le Pen, pour rafler la mise par un 21 avril à l’envers. Voilà les raisons de la colère et de la curée.

         

         

      • Samedi 11 Février à 20:40

        Bien entendu qu'un saint n'a pas sa place en politique. C'est le côté Tartuffe de Fillon qui m'exaspère. Cela ne veut pas dire que je ne serai pas amené à voter pour lui par nécessité.

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